Florelle et Albert Préjean
dans L'opéra de quat'sous







Florelle et Raymond Rouleau
dans La femme nue de Jean-Paul Paulin (1932)

Florelle


FILMOGRAPHIE


La filmographie de Florelle s'étend sur quatre décennies. Elle débute avec deux petits films tournés avec Maurice Chevalier au début des années vingt :

  • Gonzague d'Henri Diamant-Berger (1922) aux côtés de Georges Milton, et d' Albert Préjean...
  • L'affaire de la rue de Loureine également d'Henri Diamant-Berger (1923).

Dès le début du parlant, on fait appel à ses services parce que elle sait non seulement jouer la comédie mais également chanter. - Cinq  films, dès 1930 :

  • El amor solfeando de Armand Guerra, tourné en Espagne.
  • Le procureur Hallers de Robert Wiene.
  • L'amour chante de Robert Florey.
  • Le poignard malais de Roger Goupillières - D'après une pièce de Tristan Bernard.
  • Mon cœur incognito d'André-Paul Antoine.

En 1931, sept autres films :

  • Atout cœur d'Henry Roussel.
  • Autour d'une enquête d'Henri Chomette et de Robert Siodmak - aux côtés d'Annabella.
  • Faubourg Montmartre de Raymond Bernard  - film dans lequel apparaissent également : Gaby Morlay, Line Noro, Charles Vanel, Pierre Bertin et Pauline Carton.
  • Gagne ta vie d'André Berthomieu.
  • Ma tante d'Honfleur de D.B. Maurice.
  • Nuits de Venise de Pierre Billon.
  • Vacances de Robert Boudrioz.

et contre l'avis premier de Pabst mais imposée par Kurt Weill, elle joue cette année-là  dans :

  • L'opéra de quat'sous de Georg Wilhelm Pabst - en Polly Peachum avec Albert Préjean dans le rôle de Mackie et Gaston Modot en Peachum.

Devant le succès de ce dernier film, Florelle tourne dans pas moins de dix films, dont trois autres avec Pabst, en 1932 :

  • L'Atlantide de Georg Wilhelm Pabst.
  • La dame de chez Maxim's d'Alexander Korda - d'après la pièce de Georges Feydeau.
  • La femme nue de Jean-Paul Paulin.
  • Le fils improvisé de René Guissart.
  • La merveilleuse journée d'Yes Mirande et de Robert Wyler.
  • The Mistress of Atlantis  (La maîtresse de l'Atlantide) d'encore une fois Pabst.
  • Monsieur, Madame et Bibi de Jean Boyer et de Max Neufeld.
  • Passionnément de René Guissart.
  • Tumultes de Robert Siodmak - avec Charles Boyer.
  • Die Herrin von Atlantis (La reine de l'Atlantide) - de Pabst.

Et tout au cours des années trente, elle ne cesse de tourner malgré ses prestations au Moulin Rouge, au Casino de Paris, au Folies Bergère...

  • La dernière nuit de Jacques de Casembroot (1933).
  • Les deux canards d'Erich Schmidt (1933).
  • Le grand bluff de Maurice Champreux (1933).
  • Mariage à responsabilité limitée de Jean de Limur (1933).
  • Les surprises du sleeping de Karl Anton (1933).
  • Une nuit de noces de Maurice Kéroul et de Georges Monca (1935).
  • Sidonie panache de Henry Wulschleger (1934) au côté de Bach.
  • Liliom de Fritz Lang (1934) avec Charles Boyer et Madeleine Ozeray.
  • Les misérables de Raymond Bernard (1934) en Fantine - (La version des Misérables avec Harry Bauer et Charles Vanel).
  • Amants et voleurs de Raymond Bernard (1935)- D'après la pièce de Tristan Bernard (avec Arletty).
  • Les dieux s'amusent de Reinhold Schünzel et d'Albert Valentin (1935) - d'après la pièce de Plaute avec... Armand Bernard dans le rôle de Mercure !
  • La marmaille de Bernard-Deschamps (1935).
  • Le crime de Monsieur Lange de Jean Renoir (1936) - Scénario (adaptation ) de Jacques Prévert.
  • Gigolette de Noé (1936).
  • Les anges noirs de Willy Rozier (1937).
  • Un meurtre à été commis de Claude Orval de Willy Rozier (1937).
  • Clodoche de Raymond Lamy (1938).

La guerre venue, elle tourne, en 1940, dans un dernier film :

  • Sixième étage de Maurice Cloche (1940).

Et ne reparaît au cinéma qu'en 1945, dans un film basé sur un roman de Simenon :

  • Les caves du Majestic de Richard Pottier (1945) - avec Albert Préjean dans le rôle de Maigret (sic).

Puis c'est l'éclipse. - Florelle ne revient au grand écran que dans trois films, où tout en jouant des rôles secondaires, elle se fait inoubliable :

  • Oasis d'Yves Allégret (1955)
  • Le sang à la tête de Gilles Grangier (1956)
  • Gervaise de René Clément (1956) - D'après l'Assommoir d'Émile Zola (en Madame Coupeau).

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